Une exploration, pas une promesse.
Quand j’ai commencé à m’intéresser à la kinésiologie, ce n’était pas avec l’idée d’en faire un métier. C’était personnel. Intime. J’étais juste curieuse, en quête de mieux-être, mais surtout de compréhension. Il y avait des choses en moi que je ne comprenais pas. Des blocages. C’etait pas des grandes détresses, pas des symptômes « spectaculaires ». Juste des freins subtils, des inconforts intérieurs que je n’arrivais pas à dénouer, même avec toute la bonne volonté du monde.
Ce que j’ai découvert m’a touchée bien plus que je ne l’imaginais. Ce n’est pas une baguette magique. Ce n’est pas spectaculaire. C’est autre chose. Une approche fine et discrète, parfois très déroutante, qui m’a permis de me connecter à ce qui, en moi, était resté figé. Des mécanismes de protection qui avaient fait leur temps.
Je me souviens de ce moment très précis où j’ai compris que quelque chose changeait. Ce n’était pas mental. Pas logique. Mais je le sentais. Profondément. Et j’ai vu, par moi-même, des dénouements que je n’aurais jamais cru possibles.
C’est ce vécu-là et pas une belle théorie ou une promesse extérieure, qui m’a donné envie d’aller plus loin. De me former. Je n’avais pas prévu ça. Mais parfois, c’est comme si la vie nous glissait une idée dans le creux de l’oreille, et on sait que c’est le bon moment.
Mais les douleurs physiques, alors ?Je dois dire que ce n’était pas du tout ce qui m’avait attirée au départ. Je ne souffrais pas de douleurs chroniques. Je ne cherchais pas de solution sur ce plan-là. Et peut-être que, du coup, je restais prudente. Sceptique, même un peu, mais je voulais observer, voir par moi-même comme d’habitude.
Et puis un jour, ma tante m’a demandé une séance. Elle souffrait de douleurs névralgiques depuis plus de dix ans. Elle vivait avec des anti-inflammatoires très régulièrement, faisait des crises douloureuses qui l’épuisaient. On a fait deux séances ensemble, à quelques semaines d’intervalle. Et depuis ? Plus rien. Plus une seule crise depuis plus d’un an Maintenant. Elle garde ses médicaments « au cas où », mais ils prennent la poussière.
Un autre jour, une amie vient me voir. Elle ne peut plus lever la jambe pour monter un escalier, depuis des mois. Ce geste-là était devenu très difficile car trop douloureux. On fait une séance. Et à la fin, elle remonte l’escalier la douleur avait disparue.
Je ne vous raconte pas cela pour faire croire à des miracles. Je ne fais pas de généralités. Mais ces expériences m’invitent à rester curieuse. À ne rien exclure.
Elles me rappellent surtout que le corps a sa logique propre. Que l’alliance entre le corps et l’esprit est souvent bien plus puissante que ce que l’on imagine. Et qu’il se passe quelque chose, quand on donne de l’espace à ce qui ne passe pas par les mots.
Je ne promets jamais rien. Je ne dis pas aux gens qu’ils ressortiront sans douleur. Je ne crois pas à ce genre de discours. Et oui, aujourd’hui encore, il n’existe aucune preuve scientifique solide de l’efficacité de la kinésiologie sur la douleur chronique.
Je m’agace encore sur les réseaux quand la kinésiologie est rejetée en bloc juste sous ce prétexte là. J’ai du respect pour la science, mais je pense qu’elle n’a pas réponse à tout, surtout quand elle est perçue comme une vérité figée. Cela me questionne sur la manière dont certaines personnes rejettent d’emblée ce qui n’a peut être juste pas encore été prouvé, comme si l’absence de preuve équivalait à une absence de valeur, je pense que cette posture n’est pas juste.
Moi j’observe. Et j’ai appris à faire confiance à ma propre expérience. La kinésiologie s’appuie sur des fondations anciennes, notamment celles de la médecine traditionnelle chinoise. Une approche énergétique, une compréhension des méridiens, des équilibres internes, qui a traversé les siècles. Il y a là une sagesse, une finesse, une forme d’intelligence que je respecte aussi profondément. Alors je continue. Je continue à observer, à me former, à douter parfois. Avec passion et aussi recul. Je ne cherche pas à convaincre. Je ne veux pas nourrir de faux espoirs chez des gens qui souffrent déjà bien assez. Je veux juste comprendre, ecouter et acceuillir ce qui se présente.
Et je crois en l’empirisme humble. En ce qui se passe quand on laisse le corps s’exprimer autrement.
Ce que j’observe, c’est qu’en dehors des mots. En dehors des « il faut », des « je dois »
Certaines douleurs peuvent trouver un apaisement. D’autres non. Mais dans tous les cas, il se passe quelque chose. Un déplacement, un éclairage, parfois une reconnexion. Et ça, déjà, pour moi, ça a du sens. Ça a de la valeur.
Je vous accueille à mon cabinet de la Forest landerneau à 20mn de Brest et à 5mn de Landerneau.


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