Voilà un commentaire que j’ai reçu sur les réseaux en invitant les personnes qui le souhaitent à venir découvrir la kinésiologie « Tout le monde comprendra que vous essayez de vous justifier sur une activité qui n’a aucun intérêt, juste capable de faire des papouilles. Autant aller voir, comme je l’ai dit, de vrais professionnels de santé avec des résultats incontestables, et non pas des charlatans qui sont là juste pour soutirer de l’argent aux plus faibles 🤮🤮🤮 »
Recevoir ce genre de chose, autrefois, aurait suffi à tout faire vaciller. Comme si les mots de l’autre avaient plus de poids que ce que je savais pourtant de moi.
Comme si, soudain, sa vision devenait plus vraie que ma propre expérience intime. Et dans ce basculement, je pouvais perdre un instant le fil de qui j’étais vraiment.
Je vois chaque jour en cabinet des personnes traversées par cette même peur : peur d’être elles-mêmes, peur de se lancer dans ce qui les fait vibrer au plus profond, peur d’oser suivre ce qui, en elles, appelle si fort. Parce que toujours, il y a des voix qui viennent se poser sur leur chemin. Des voix parfois dures, parfois violentes, qui prétendent savoir mieux qu’elles qui elles sont, ce qu’elles valent, ce qu’elles devraient ou ne devraient pas faire. Ces voix sont parfois sur les reseaux sociaux, comme dans cet exemple, mais elles sont parfois aussi présente chez certains dans les familles, les amis, parfois même, le couple. Et quand ça s’insinue dans ses sphères là, c’est vraiment difficile à gérer.
Et c’est là, pour moi, une profonde tristesse. Non pas tant dans les mots qui blessent, mais dans le fait que nous soyons si nombreux à les laisser avoir ce pouvoir. À laisser l’abus, qu’il soit verbal, émotionnel ou symbolique, se glisser dans nos vies.
À laisser trop souvent la violence des jugements définir ce que nous sommes en train de bâtir, ce que nous portons de plus précieux.
Nous avons tous cette difficulté immense : nous enraciner dans notre vérité. Y revenir, encore et encore, malgré les vents contraires. Ne pas nous laisser détourner par ceux qui crient plus fort, mais continuer à avancer avec ce qui résonne vraiment en nous.
Parce que personne, jamais, ne saura mieux que nous-mêmes ce qui nous anime, ce qui nous met en mouvement, ce qui nous rend vivants.
En kinésiologie, certaines séances permettent de travailler cette assise, cet ancrage dont nous avons tant besoin pour être épanouis et heureux et qui ne laisse pas l’autre nous faire modifier notre direction ou douter de notre valeure. J’espère pouvoir vous accompagner dans ce cheminement qui me tient particulièrement à cœur : trouver son ancrage et ne laisser personne ébranler la valeur que l’on s’accorde.
Je reçois dans mon cabinet de kinésiologie à La Forest-Landerneau des adolescents et des adultes souhaitant avancer face à certaines difficultés émotionnelles ou relationnelles.


Laisser un commentaire